ESCURETTE
5.0
Liffre, Francia
ESCURETTE ofrece 10 productos. Regístrese para ver más.
ESCURETTE vende
Acerca de ESCURETTE
El Instituto Nacional de Estudios Arqueológicos Preventivos (INRAP) arroja luz sobre la historia de la orejera. En hueso, peltre, plomo o incluso marfil, se pueden encontrar vestigios que se remontan a la Antigüedad. En la época galorromana, los artículos de tocador incluían pinzas, mondadientes y mondadientes de bronce.
En la Edad Media, se dijo que â € œEvery bien organizado mujer tenía su fourgeoire, que contiene el escurette (oído-Pick), el furgette (uñas-Pick) y el fusequoir (palillo) â €. Se dice entonces que se escure (vb. escurer) la oreja. Está presente en la mayoría de los hogares hasta la década de 1960.
En Japón, la limpieza de oídos denominada “mimikaki” (mimi: oreja, khaki: limpiar) es un proceso familiar ancestral. Al igual que en la India, este método se desarrolla hasta convertirse en una práctica profesional indiscutible: luego encontramos picaorejas en institutos o incluso en las calles.
Abandonado en favor del bastoncillo de algodón en la década de 1960 (los efectos de la sociedad de consumo...), el auricular, sin embargo, ha sido utilizado desde tiempos inmemoriales por los profesionales de la salud.
Su eficacia ya no está por demostrar: Escurette, el histórico método plástico cero. L’Institut National des Etudes Archéologiques Préventives (INRAP) nous éclaire sur l’histoire du cure-oreille. En os, étain, plomb ou encore ivoire, on trouve trace dès l’Antiquité. A l’époque Gallo-Romaine, les nécessaires de toilettes comprenaient alors pince à épiler, cure-dent et cure-oreille en bronze.
Au Moyen-Age, on disait que “toute femme bien organisée possédait sa fourgeoire, contenant l’escurette (cure-oreille), la furgette (cure-ongle) et le fusequoir (cure-dent)”. On dit alors que l’on escure (vb. escurer) l’oreille. Il est présent dans la majorité des foyers jusque dans les années 60.
Au Japon, le curage d’oreilles appelé “mimikaki” (mimi : oreille, kaki : nettoyer) est un procédé familial ancestral. Tout comme en Inde, cette méthode se développe pour devenir une pratique professionnelle incontestée : on trouve alors des cureurs d’oreilles en instituts voire même dans les rues.
Délaissé au profit du coton-tige dans les années 60 (les effets de la société de consommation…), le cure-oreille est pourtant utilisé depuis tout temps par les professionnels de la santé.
Son efficacité n’est plus à démontrer : Escurette, la méthode historique zéro plastique.
En la Edad Media, se dijo que â € œEvery bien organizado mujer tenía su fourgeoire, que contiene el escurette (oído-Pick), el furgette (uñas-Pick) y el fusequoir (palillo) â €. Se dice entonces que se escure (vb. escurer) la oreja. Está presente en la mayoría de los hogares hasta la década de 1960.
En Japón, la limpieza de oídos denominada “mimikaki” (mimi: oreja, khaki: limpiar) es un proceso familiar ancestral. Al igual que en la India, este método se desarrolla hasta convertirse en una práctica profesional indiscutible: luego encontramos picaorejas en institutos o incluso en las calles.
Abandonado en favor del bastoncillo de algodón en la década de 1960 (los efectos de la sociedad de consumo...), el auricular, sin embargo, ha sido utilizado desde tiempos inmemoriales por los profesionales de la salud.
Su eficacia ya no está por demostrar: Escurette, el histórico método plástico cero. L’Institut National des Etudes Archéologiques Préventives (INRAP) nous éclaire sur l’histoire du cure-oreille. En os, étain, plomb ou encore ivoire, on trouve trace dès l’Antiquité. A l’époque Gallo-Romaine, les nécessaires de toilettes comprenaient alors pince à épiler, cure-dent et cure-oreille en bronze.
Au Moyen-Age, on disait que “toute femme bien organisée possédait sa fourgeoire, contenant l’escurette (cure-oreille), la furgette (cure-ongle) et le fusequoir (cure-dent)”. On dit alors que l’on escure (vb. escurer) l’oreille. Il est présent dans la majorité des foyers jusque dans les années 60.
Au Japon, le curage d’oreilles appelé “mimikaki” (mimi : oreille, kaki : nettoyer) est un procédé familial ancestral. Tout comme en Inde, cette méthode se développe pour devenir une pratique professionnelle incontestée : on trouve alors des cureurs d’oreilles en instituts voire même dans les rues.
Délaissé au profit du coton-tige dans les années 60 (les effets de la société de consommation…), le cure-oreille est pourtant utilisé depuis tout temps par les professionnels de la santé.
Son efficacité n’est plus à démontrer : Escurette, la méthode historique zéro plastique.
Traducción automática
Idioma original
¡Regístrese y empiece a comprar!
- Importes mínimos de pedido reducidos
- Un solo pago para varias marcas
- Compre ahora y pague hasta 60 días después